L'association

La Cassya

Qui sommes-nous ?

La Cassya est une association à but non lucratif, basée à Yverdon-les-Bains dans le canton de Vaud, en Suisse. 
Considérant la pénibilité d’un traitement contre le cancer qui touche malheureusement dans notre pays une personne sur trois, l’association s’est donné pour mission de soutenir les personnes atteintes du cancer en leur conseillant des soins adaptés de bien-être ainsi que des activités de loisirs, et en les finançant. 

Son but est de rendre cette parenthèse de vie la plus agréable possible, en évitant à la personne malade l’isolement et la stigmatisation.  
Pour atteindre son objectif, l’association organise notamment une course populaire, ainsi que divers événements, qui lui permettent de promouvoir ses actions et de récolter des fonds. 

L’association s’est engagée à collaborer avec des personnes et prestataires spécialisés dans leurs domaines respectifs.

Le comité de notre association est constitué des membres suivants : 
Assya Gendre, présidente 
Apolline Carrard, vice-présidente
Elisa Fontana, chargée de sponsoring
Victoria Mazzone, trésorière 
Justine Hochstrasser, chargée de la communication digitale 
Luana Bovino, chargé de la communication générale
Caroline Posnansky, chargée des bénévoles

Quelle est notre mission ? 
Avant d’être touchée par le cancer du sein, Assya Gendre ne se préoccupait pas trop de la maladie. Pourtant, selon les données de l’Office Fédéral de la Statistique, les cancers les plus répandus en Suisse sont celui du sein et celui de la prostate qui touchent chacun deux un individus sur huit.

Pour traiter le cancer, Assya Gendre a choisi de suivre la médecine traditionnelle (chimiothérapie, mastectomie du sein, etc.). Ces traitements entraînent toutefois des effets secondaires qui peuvent s’avérer relativement lourds tant pour le corps que le mental. Elle a dès lors décidé d’expérimenter différentes thérapies (acupuncture, kinésiologie, ostéopathie) et activités de soutien (yoga, marche, natation) pour soulager son corps. Ces thérapies lui ont permis à la fois de soulager les douleurs et de garder le moral. 

Aujourd’hui, il nous tient à cœur de faire connaître ces possibilités et de les rendre accessibles à tous, afin que chacun puisse vivre au mieux cette parenthèse de vie.  

Le MOT DE LA FONDATRICE

Assya Gendre

Un matin, à la suite d’un contrôle médical, une annonce a changé le cours de ma vie. C’était le 18 novembre 2020, j’apprenais que j’avais un cancer du sein droit. La prise en charge médicale a été rapidement mise en place. Je ne savais pas ce qu’il m’arrivait, les rendez-vous avec des médecins s’enchaînaient. Le 22 décembre 2020, j’ai commencé une chimiothérapie.

Dans ce parcours, avant d’être réduite à une maladie, je suis une femme de 44 ans qui aime la vie, bien dans son corps, dynamique et appréciant prendre soin d’elle. Je me suis trouvée confrontée aux regards de mes proches et de la société, et surtout au mien sur mon propre changement physique. La première transformation fut la chute de mes cheveux, mes sourcils et mes cils. Cette perte confirmait ma maladie et touchait ma féminité. Malgré cela, j’ai cherché à rester belle et coquette. Et je me suis rendue compte que ce qui était proposé en termes d’esthétique ne répondait pas à mes attentes. J’ai tout entrepris pour continuer à vivre telle la femme que je suis.

L’élément qui a déclenché mon intention de créer cette association est ma perruque. Elle était conçue sur mesure, mais le spécialiste n’avait pas soigné les détails et les finitions afin qu’elle ressemble le plus possible à ma coupe d’origine. C’est mon coiffeur qui a donné un coup de ciseaux et a contribué à mon bien-être. Je peux raconter la même chose sur le maquillage. Au fur à mesure que j’avançais dans mes traitements, je continuais à chercher des astuces esthétiques, des thérapies ainsi que des activités qui me permettaient à la fois de garder le moral et aussi d’éliminer les effets secondaires et néfastes de la chimiothérapie.

En observant autour de moi, j’ai constaté qu’il y avait un réel besoin pour que les malades continuent à se sentir bien pendant cette difficile parenthèse (ça reste juste une parenthèse) vie. C’est la raison pour laquelle, malgré que j’étais encore en plein traitement, j’ai décidé de créer cette association.

Le monde a évolué, et cette maladie aussi. Elle toque à toutes les portes et touche tous les âges. Selon mon expérience, il me parait nécessaire, en complément de la médecine traditionnelle, d’intégrer différentes dimensions :l’esthétique (perruque et maquillage, etc.), la médecine naturelle (ostéopathie, acupuncture, etc.), et diverses activités (yoga, marche, natation, etc.) Ces pratiques ont participé à soulager mon corps, m’éviter l’isolement et rebondir à chaque baisse de moral.
J’ai réussi à garder mon sourire tout au long de ce combat, grâce à tout ce que j’ai mis en place, j’ai envie de l’offrir à d’autres malades. C’est la mission que La Cassya s’est fixée.

Toute l'équipe de La Cassya